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Le Mont Faron
Avec ses 584 mètres, le Faron, s'il n'est pas le plus haut, reste le plus célèbre des monts toulonnais. Transféré le 1erjuillet 2005, il représente - avec le mont Caume, le Baou, le Coudon, et le Gros Cerveau - un des principaux poumons verts du territoire. Il conjugue une nature authentique avec accueil et activités pour le public : zoo, mémorial du Débarquement, aires de pique-nique, sentier d'interprétation, parkings.
Espace de pleine nature et source de loisirs à quelques kilomètres de la ville, il se compose de 400 hectares de massif forestier, aménagés et gérés par l'Office National des Forêts (ONF).
Que l'on y accède par le téléphérique ou par la route, le sommet du Mont Faron enchante tous les visiteurs.
Montagne phare (Faro en provençal) des toulonnais, le mont Faron fait désormais partie des espaces naturels remarquables communautaires, au même titre que les quatre autres sites déjà transférés à TPM : les Salins d'Hyères, le domaine de La Ripelle situé sur les communes du Revest et de La Valette, et la falaise de Massacan à La Garde, la Colle Noire.
TPM s'est donné pour but d'assurer l'accessibilité au plateau par le transport public et de développer et protéger un site touristique majeur pour notre agglomération.
La création d’une structure de gestion partenariale de gestion s’inscrit dans ce cadre. Plus généralement, les tâches de la structure partenariale composée de l’ensemble des acteurs institutionnels et associatifs concernés par la gestion du massif s’articulent autour des thèmes suivants :
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Rassembler et mobiliser les acteurs concernés par la vie du massif du Faron,
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Concerter les partenaires autour de la protection et de la mise en valeur du massif,
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Protéger, gérer et valoriser le massif du Mont Faron dans une logique de développement durable.
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Communiquer avec l’ensemble de la population de l’agglomération.
Au quotidien, l’ONF assure par convention avec l’agglomération, l’entretien courant du site. Ainsi de nombreuses actions relatives à la gestion forestière sont menées telles que l’abattage d’arbres dangereux, le traitement phytosanitaire pour lutter contre l’invasion de la chenille processionnaire et des scolytes, l’entretien des pistes forestières…
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